dimanche 7 novembre 2010

Eloge de l'éloge

L'Eloge a été chroniqué par S. Le Fol dans Le Figaro du 6 novembre dernier : « Vous n’en n’avez peut pas pris conscience spontanément ce matin en vous éveillant, mais depuis minuit nous sommes entrés dans la « semaine de la gentillesse ». La gentillesse serait-elle à ce point menacée qu’il faille lui dédier sept jours pleins ? Encore faut-il s’entendre sur le sens du mot. Aujourd’hui, il rime avec mièvrerie, niaiserie et conformisme. Il n’en fut pas toujours ainsi, comme le rappelle le philosophe Emmanuel Jaffelin dans son essai, Eloge de la gentillesse (François Bourin éditeur). Autrefois, le gentil désignait par extension.....". Pour lire la suite c'est : ICI.  Il fait aussi l'objet d'un édito sur Cadremploi.fr : "« ...On est donc totalement convaincu de la nocivité de la gentillesse quand paraît le dernier bouquin d'Emmanuel Jaffelin. Le garçon, qui a sévi dans la diplomatie, est philosophe, enseignant et n'en oublie pas de donner de son temps à l'Observatoire international des prisons. Un gentil, donc, qui vient de livrer un Eloge de la gentillesse. Sa démonstration ? ...." Lire la suite : ICI. Psychologies magazine, organisateur pour la deuxième année consécutive de la Journée de la gentillesse en France, rend également compte du livre d'Emmanuel dans son numéro de novembre. On peut retrouver cet article en ligne en cliquant : ICI. Enfin, on retrouve ci-dessous le livre chroniqué dans Livres hebdo et dans Le monde.
 

5 commentaires:

  1. Cher Monsieur Jaffelin,n'est-ce pas dur à porter d'être l'auteur d'un Éloge de la gentillesse ? Vous n'avez plus le droit d'être méchant !

    RépondreSupprimer
  2. C'est drôle que cadremploi réagisse ainsi : faut-il en déduire que l'entreprise est en train de s'ouvrir à la gentillesse ? Parlez-vous de ce sujet dans votre livre ?
    Christophe.

    RépondreSupprimer
  3. En effet, je suis obligé d'être un peu plus gentil que d'habitude et de forcer mon naturel. Ceci étant dit, vous n'avez pas lu mon livre car j'y oppose les morales du sacrifice (impressionnantes) à la morale du service (impressionniste) que constitue la gentillesse. Impressionniste parce qu'elle procède par petites touches. Nous sommes loin de l'impératif catégorique de Kant et de la culpabilité que nous portons depuis la sortie du paradis d'Adam et Eve. Donc soyons gentils quand ça nous chante et nous chanterons tous plus en choeur.

    RépondreSupprimer
  4. L'entreprise est comme la société et toutes ces institutions minée par le cynisme. L'entreprise va s'ouvrir à la gentillesse car elle va se retrouver devant une impasse: une fois le retard économique rattrapé par certains pays (les pays émergents), le citoyen va se détacher de la consommation. Il n'aura plus besoin de travailler plus pour gagner plus ni d'avoir pour être. Malraux écrivait que le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas. Vous verrez qu'il sera gentil ou ne sera plus.

    L'auteur

    RépondreSupprimer
  5. Je partage tout à fait ce point de vue même si je n'ignore pas la difficulté de surmonter toutes et tant de contradictions dans lesquelles nous sommes plongés...Il n'y a plus qu'à attendre le jour et l'heure et à se préparer.

    RépondreSupprimer