lundi 8 novembre 2010

La gentillesse se décentralise

Après le Nord (entretien ci-dessus dans la Voix du Nord), le Midi et l'Allier (rubrique "le livre de la semaine" à droite dans La semaine de l'Allier), c'est au tour de la Saône-et-Loire de se convertir à la gentillesse : "Esprit d'entraide, d'écoute et d'amabilité, comment la gentillesse a-t-elle hérité d'une si mauvaise réputation ? En passant, au cours de son histoire, par des sens tout à fait opposés, éclaire le philosophe Emmanuel Jaffelin, auteur d'un Eloge de la gentillesse. Pour lire l'intégralité de l'article, c'est ici. La gentillesse rebondit enfin au-delà des frontières : l'édition suisse du quotidien 20 minutes consacre ainsi une interview à Emmanuel que l'on peut retrouver ici. On trouvera enfin un portrait de l'auteur dans La Voix du Nord en cliquant : là et ici.

7 commentaires:

  1. Normal après tout que dans le bourbonnais, berceau du royaume des Bourbons, on parle de la gentillesse, qualités des gentilhommes.

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  2. Cher Anonyme, au moins savez-vous que le gentilhomme n'a plus besoin de particule. Il suffit qu'il abandonne une partie de lui-même, soit une particule élémentaire. Elémentaire mon cher Watson!

    L'auteur

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  3. je me suis fait "bluffé " par un acheteur, sa femme a pris votre livre et le montre à son mari en disant " tu vois il est la ", moi naïf, je m'approche d'elle : c'est l'auteur ? , oui oui , , je prends votre livre et me dirige vers le Mr et lui demande s'il accepte de me dédicacer " son " livre ",
    il refuse (et pour cause) je lui rétorque que ce n'est pas gentil ( lol )! c'est pour ma fille qui est en 3ieme année de lettre moderne à Orléans ,: niet.le véritable auteur accepteras t'il ? avec toute mes excuses pour cette méprise, vous avez détruit un mythe, rendez vous compte : un enfant d'AUBIGNY rencontre un auteur : le buzz mdr !

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  4. Cher Michel Vannier,

    l'histoire est plutôt drôle. Je savais que j'avais des homonymes, mais si en plus ceux qui ne le sont pas deviennent des prosélytes, il faut s'en réjouir.

    Et si j'allais à Aubigny, y découvrirais-je de gentils habitants?

    Amicalement

    L'auteur

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  5. J'ai accueilli ce livre avec beaucoup d'enthousiasme comme vous savez, :il était temps que l'on se consacre-philosophiquement-(et autrement d'ailleurs!)à la Gentillesse.On peut lire ce que j'ai estimé devoir dire à la première lecture de l'ouvrage,sur mon blog.
    Pourvu que ce livre fasse son chemin ,c'est ce que je souhaite à son auteur...

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  6. Mr Jaffelin,
    Je suis Amandine, l’amie de Lionel, le libraire qui s’est chargé de la vente de votre livre au salon de Châteauroux.

    Tout d’abord, je vous remercie pour cette « gentille » dédicace.
    Aussi comme vous me l’aviez demandé, voici mes impressions sur votre livre.
    Je l’ai dévoré. Mes 3 heures de train plus une heure de lecture 3 soirs de suite, et j’avais déjà avalé vos 211 pages.

    Dans un premier temps, j’ai été surprise par le style du texte. Je ne m’attendais pas à tomber sur une argumentation philosophique de la gentillesse. En réalité avant même d’ouvrir votre livre je n’avais aucune idée de quoi il retournerait.
    J’ai donc retrouvé beaucoup d’expression que mon professeur de philosophie employait lui aussi. Mais attention ce n’est en aucun cas un reproche. Bien au contraire, je voue une admiration toute particulière à mon professeur de philosophie, que je croise encore régulièrement.
    Je m’étonne de l’aisance que vous avez, vous les philosophes, à associer les mots, et à faire des rimes au milieu d’un texte en prose dans le but de traduire vos pensées.
    Vous avez aussi ce vice de perdre le lecteur avec vos réflexions complexes et vos longues phrases à virgule et en usant du double négatif au lieu du positif. C’est exactement pour toutes ces raisons que j’aime la philosophie et que j’ai adoré votre livre.
    Cette œuvre sur la gentillesse nous apprend énormément sur l’évolution étymologique de ce mot, mais également sur soi-même. Mais corrigez-moi si je me trompe :
    Le sens du mot « gentil », comme on l’entend aujourd’hui, a perdu sa signification initiale de « noble » uniquement suite à la séparation de la religion et de la politique, qui étaient associés au mot autrefois (comme vous l’écrivez p.87).

    Dans un second temps, je souhaiterai vous témoigner toute mon admiration pour l’extraordinaire richesse intellectuelle dont regorge ce livre. Vos connaissances semblent sans limites et se réfèrent aussi bien à des œuvres littéraires, philosophiques, que scientifiques. D’abord toute l’argumentation tourne autour du thème de l’arborescence végétale (arbre, plante, rhizome). Ensuite chaque nouveau chapitre fait appel à des faits scientifiques, tous plus variés les uns que les autres : biologie, physiques (par exemple la matière et l’anti-matière, que j’ai récemment découvert grâce à un ami neuropsychiatre retraité et passionné de physique ; et sans qui je n’aurais certainement pas pu comprendre les quelques phrases relatant de ce sujet). Je comprends pourquoi vous sortirez prochainement un livre sur les biotechnologies. Puis, j’ai noté les prémices de votre future œuvre sur Bergson à la page 106.

    Pour résumer, ce livre est pour moi une véritable leçon de vie. Il fait miroiter l’espoir que la gentillesse « vraie » subsiste encore. Contrairement à l’hypocrisie, elle est source de nos petits plaisirs ou d’une satisfaction personnelle.
    J’ai hâte d’accéder aux pages de votre prochain livre.

    Amicalement
    Amandine

    P.S. : Bravo pour vos passages médiatiques (LCI et le Figaro) ; ainsi que pour votre engagement dans la vie pénitentiaire.

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